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Hommage à Louise Bourgeois, juste encore un petit regard sur elle, en mars 2008 une retrospective de son travail était présenté au Centre Georges Pompidou en collaboration avec la tate Moderne de Londres. Une grande dame qui me fascine, racontant son art avec son corps, sans pudeur ni tabou. Sa collection privée de toute beauté, sulfureuse et emblématique y était exposée, des objets textiles avec les tapisseries de son enfance, travail interieur etonnant d'une artiste pour exorciser douleurs et traumatismes. Representation  symbolique d’insecte à la fois prédateur, mais aussi protecteur, réparateur. On retrouvera cette même charge ambivalente, déroutante, dans nombre d’oeuvres obsessionnelles, tête aux muscles de laine ou de ventre à clef. 60 ans d'art sans concession qui la pose en pionnière avec une force déroutante. Des petits bout d'elle un peu partout, souvenez vous du film "Coraline" de Henri Selik, tiré d'un livre de Neil Gaiman( 2002) comme le souligne Gaëlle. Un monde miroir, des doigts d'araignée, des mains d'aiguilles, des interieurs à l'empreinte textile, d'une mère à double visage, pour n'évoquer que la plus connue des sculptures couronnant une immense carrière. Maman (1999)  ,